Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 15:11
Que la France soit la terre bénie des catholiques traditionalistes ne cesse d'étonner au-delà des frontières de l'Hexagone. Avec la publication, samedi 7 juillet, du motu proprio (décret) de Benoît XVI restaurant sous conditions l'ancien rite de l'Eglise, les rangs pour ou contre la messe en latin - plus de quarante ans après le concile Vatican II ! - risquent de se reformer en France. On aurait tort de sourire de cette querelle apparemment d'un autre âge. Un rite détermine toujours une vision de la religion et du monde. "De la messe en latin, ils vont faire un drapeau", craignaient déjà les conseillers du pape Paul VI (1963-1978) en parlant des traditionalistes.
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C'est en France que les batailles de l'après-concile, dans les années 1960-1970, avaient été les plus rudes, les innovations liturgiques les plus inattendues, les résistances les plus fortes. C'est de France que s'était levé l'évêque dissident, Marcel Lefebvre (1905-1991), cet homme du Nord au caractère trempé, porte-parole de la minorité du concile hostile à toute réforme, combattant, jusqu'à l'excommunication et au schisme (1988), "la Rome de tendance néoprotestante et néomoderniste" et des papes comme Paul VI et Jean Paul II qu'il tenait pour des fossoyeurs de la tradition catholique. C'est en France aussi que la Fraternité Saint-Pie X, qu'il avait fondée pour regrouper les prêtres rebelles, est le mieux implantée.

Pourquoi la France ? Parce qu'elle n'en finit pas de vider des querelles qui remontent loin dans son histoire singulière. Le courant traditionaliste regroupe des nostalgiques du rite à l'ancienne, qu'ils tiennent pour la voie la plus sûre vers le sacré, le mystère, l'émotion, la beauté qu'ils disent ne plus trouver dans les offices modernes. Mais ils sont surtout les héritiers de toutes les résistances des derniers siècles contre la Réforme protestante du XVIe, contre la Révolution, contre le "modernisme" théologique qui a surtout touché la France.

La Contre-Réforme dure depuis quatre siècles pour des traditionalistes qui ne veulent avoir à connaître que ce rite tridentin, celui du concile de Trente (1545-1563), qui avait remis l'Eglise de Rome en ordre de marche après les secousses de Luther et Calvin. Ils n'ont jamais admis l'ouverture d'un dialogue avec les protestants, restés des hérétiques. Pour eux, l'Eglise moderne s'est même "protestantisée", par son rite, sa manière libérale de penser et de se réformer, de laisser la conscience l'emporter sur l'autorité et les droits de l'individu sur les normes imposées par Dieu.

Contre la Révolution française et le modernisme, ils n'ont jamais dévié de l'enseignement des papes "intransigeants" du XIXe, qui condamnaient les "idées de 89", défendaient la Révélation contre la Révolution, les devoirs de l'homme envers Dieu plutôt que ses droits. Leur référence doctrinale reste le Syllabus fulminé par Pie IX, en 1864, contre "le catalogue de toutes les erreurs du monde moderne" : liberté de pensée, de presse, de la raison, de la science et du progrès, droit pour chacun d'embrasser la religion de son choix. C'est aussi l'encyclique Pascendi du pape Pie X qui, en 1907, condamna le "modernisme", ce "rendez-vous de toutes les hérésies", et qui cautionna toutes les entreprises de délation et d'intimidation menées contre les exégètes, biblistes, historiens, influents en France (Alfred Loisy, Marie-Joseph Lagrange), accusés de mettre en doute l'historicité de la Bible et l'autorité de l'Eglise.

Avec les traditionalistes, le rite n'est jamais loin de la politique. On trouve dans leurs rangs, dans leur presse, dans leurs clans des orphelins de la vieille Action française de Charles Maurras (1868-1962), pour qui le catholicisme romain était le seul facteur de défense de la civilisation. Puis les héritiers de ceux qui avaient soutenu Franco, Salazar, Pinochet - qui faisait disparaître ses opposants avant d'aller chaque matin à la messe -, du général argentin Videla - qui faisait censurer dans les églises la prière du Magnificat, amputée de son verset le plus subversif : "Il (Dieu) renversa les puissants de leur trône." Le noyau dur du courant traditionaliste français comprend les éternels revenants de tous les combats de l'extrême droite, de Vichy jusqu'au Front national.

UNE EGLISE AU DIAPASON DE SON TEMPS

Mais c'est de France aussi qu'à l'inverse sont parties beaucoup des initiatives qui, depuis le XIXe, ont tenté de mettre le catholicisme au diapason de son temps. En France que sont nés les catholiques libéraux qui, à l'image d'un Lamennais, étaient effrayés par les dérives despotiques du pouvoir pontifical. En France, qu'après le Ralliement à la République, le Sillon de Marc Sangnier fit se lever des générations de "catholiques sociaux", souvent des aristocrates ou des bourgeois acquis à la doctrine sociale de l'Eglise, qui donnera naissance aux syndicats chrétiens. La condamnation de l'Action française par Pie XI, en 1926, a eu pour effet de libérer les militants et intellectuels vers un christianisme plus ouvert, social et libéral : Jacques Maritain réplique à Maurras dans Humanisme intégral (1936) et Emmanuel Mounier fonde Esprit en 1932.

Puis c'est l'éclosion de l'Action catholique, des mouvements de Jeunesse agricole chrétienne ou de Jeunesse ouvrière qui s'illustreront dans les combats de la Résistance. Citons les noms de Michelet, Bidault, Domenach, les théologiens de Lubac, Congar, de Moncheuil, Sommet, Chaillet, fondateur de Témoignage chrétien, qui ont identifié l'Evangile à la résistance au totalitarisme. Ces personnalités, avec de Gaulle ou contre lui, ont aussi participé aux efforts de la reconstruction de la France et d'une Eglise qui avait collaboré avec Vichy et s'est ouverte à la modernité et à ce qu'on appelait alors la "réévangélisation des masses".

C'est pourquoi l'Eglise de France, dont les prêtres-ouvriers et les théologiens d'avant-garde avaient été soumis au silence par Pie XII, était prête à accueillir le prodigieux renouvellement de Vatican II. Et les mêmes qui avaient été sanctionnés sont devenus les inspirateurs des réformes, ont changé le regard des catholiques sur le monde moderne, permis un fonctionnement plus collégial de l'Eglise, admis le droit de chaque homme à la liberté de religion et de conscience, ouvert une ère de dialogue avec les autres confessions chrétiennes, avec les juifs et les musulmans.

Personne ne reprochera au pape Benoît XVI de vouloir tenter de réintégrer ses "brebis perdues", mais comment ne pas redouter qu'une fraction, même minoritaire, de traditionalistes - la "Résistance catholique" - ne tente de reconquérir des positions de pouvoir à Rome, dans le clergé français et d'infléchir le meilleur des options catholiques des quarante dernières années ?

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-932798,0.html

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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 15:09
Benoît XVI lève les restrictions sur la célébration de la messe en latin

e pape Benoît XVI a publié samedi un texte autorisant un plus large recours à la messe traditionnelle en latin, tout en assurant qu'il ne s'agissait pas d'une remise en cause des réformes du concile de Vatican II.

Dans sa lettre apostolique en forme de "motu proprio" sur "l'usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970", Benoît XVI autorise le curé à célébrer la messe de rite tridentin dans les paroisses où "il existe un groupe stable de fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure" qui le demandent. Jusqu'à présent, l'évêque devait approuver de telles requêtes.

Le "motu proprio" est un acte législatif pris et promulgué par le pape de sa propre initiative, et non pour répondre à une sollicitation. Il s'agit d'un acte équivalant à un décret, pour préciser des règles d'administration et d'organisation dans l'Eglise.

Les catholiques traditionalistes se réjouissent du décret de Benoît XVI, mais certains membres du clergé moins conservateurs s'inquiètent d'un retour en arrière par rapport à l'une des réformes clés du concile Vatican II (1962-65): la célébration de la messe dans la langue du pays et non plus en latin. Des associations juives ont également exprimé leur préoccupation concernant la présence d'une prière pour la conversion des juifs dans le rite tridentin.

L'ancienne messe en latin n'a jamais été abolie, mais son utilisation a été restreinte après l'introduction de la nouvelle liturgie. Elle devait être autorisée par les évêques locaux, ce que beaucoup n'ont pas fait, faute de demande ou bien parce qu'ils ne voulaient pas ou n'avaient pas de prêtres sachant la célébrer.

Dans une lettre aux évêques qui accompagne la lettre apostolique, Benoît XVI tente d'apaiser les craintes exprimées par certains prélats. Il souligne ainsi que la "crainte d'amenuiser l'Autorité du Concile Vatican II et de voir mettre en doute une de ces décisions essentielles, la réforme liturgique", n'est "pas fondée".

Benoît XVI explique que son nouveau "motu proprio" vise à "parvenir à une réconciliation interne au sein de l'Eglise". Il s'agit notamment d'y ramener le mouvement catholique ultraconservateur fondé par l'évêque français excommunié Marcel Lefebvre.

Pour Benoît XVI, "l'histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l'improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste (...) Evidemment (...), les prêtres des communautés qui adhèrent à l'usage ancien ne peuvent pas non plus, par principe, exclure la célébration selon les nouveaux" rites.

En définitive, souligne le souverain pontife, "rien n'est donc retiré à l'autorité de l'Evêque dont le rôle demeurera de toute façon de veiller à ce que tout se passe dans la paix et la sérénité".

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/europe/20070707.FAP3884/benoit_xvi_leve_les_restrictions_sur_la_celebration_de_.html
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 15:08

Le cardinal Jean-Pierre Ricard, président de la conférence des évêques de France, a estimé samedi que le motu proprio (décret papal) sur la messe en latin publié par le Vatican allait susciter quelques problèmes dans la communauté catholique, lors d'une conférence presse.

Il s'agit, a-t-il indiqué, "de l'extension de l'autorisation du missel de 1962" (ndlr celui qu'utilisent les traditionalistes). La messe d'après Vatican II, avec le missel de Paul VI publié en 1970, reste "la forme ordinaire" de la liturgie, et la messe de saint Pie V sa forme "extrordinaire".

La nouveauté est que tout groupe de paroissiens peut demander au prêtre la messe traditionnelle alors qu'avant il fallait le demander à l'évêque.

Ce texte était annoncé depuis octobre dernier comme un facteur de réconciliation avec les traditionalistes, qui s'en tiennent à la messe d'avant Vatican II (dite "tridentine") et n'ont pas admis les réformes de Vatican II sur l'oecuménisme, le dialogue inter-religieux notamment avec le judaïsme, et la liturgie.

Le pape, a souligné le cardinal Ricard, "invite chacun à faire une partie du chemin" : aux chrétiens conciliaires d'observer scrupuleusement la liturgie (pas de fantaisies) et d'accepter la coexistence des deux messes, aux traditionalistes de "reconnaitre l'autorité du concile et la richesse théologique du missel de Paul VI".

Reste que la mise en pratique du motu proprio est "le point délicat". "il va y avoir des grumeaux dans la pâte", a souri le cardinal.

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/070707123454.t41aznap.htm

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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 14:24
 Lo statuto canonico della Fraternità San Pio X

Dato che, al riguardo, le Autorità romane,si sono più volte espresse in modi differenti, è complesso darne una definizione chiara ed univoca. Ai sensi del Codice di Diritto Canonico (CJC) del 1917,le Messe e quei Sacramenti, per i quali è prevista la necessità della sola "Potestas Ordinis" (detta anche "Ab intrinseco") dei sacerdoti illecitamente ordinati sono validi, ma illeciti, vale a dire contrari al diritto della Chiesa. Quei Sacramenti, per i quali è prevista anche la "Potestas jurisditionis" (detta anche "Ab estrinseco"), ovvero confessione e matrimonio, sono dubbi. Il Codice di Diritto Canonico (CJC) del 1983, ha modificato la materia, in senso allargativo, inserendo delle possibilità che hanno fatto invocare da parte dei sacerdoti "lefebvriani", una sorta di "Potestas jurisditionis" "di supplenza", per cui sarebbero validi anche confessione e matrimonio. Tanto più che, alcuni teologi, che credono alla tesi dello scisma, osservano che, con la consacrazione episcopale del 30 giugno 1988, preti e vescovi della FSSPX, hanno smesso di essere degli illecitamente ordinati, per diventare ministri di un'altra Chiesa, di successione apostolica certa. Pertanto tutti i loro Sacramenti sono da considerarsi validi, quanto quelli delle Chiese Ortodosse. I vescovi della FSSPX ordinano validamente sacerdoti e altri vescovi. Quando c’è la successione apostolica, infatti, le ordinazioni – anche compiute da vescovi scomunicati – sono pienamente valide anche se non legittime.

La partecipazione dei fedeli alle celebrazioni della FSSPX è illecita ed è ammessa solo in casi di vera necessità. Pertanto chi vi partecipa occasionalmente e senza condividere formalmente le posizioni della comunità lefebvriana nei riguardi del Santo Padre non incorre nella pena della scomunica. Dando per scontato che essa sia valida. Infatti,la forma del decreto di scomunica ha dato avvio a lunghe discussioni sulla reale possibilità che i fedeli e i sacerdoti della FSSPX in buona fede (cioè non deliberatamente e consapevolmente aderenti allo scisma) non siano realmente scomunicati, aprendo pertanto la possibilità del dialogo con la Santa Sede. Lefèbvre ha negato la validità della scomunica ricevuta affermando di essersi trovato in stato di necessità a causa della crisi della Chiesa, argomento che la Santa Sede ha sempre considerato irrilevante, specialmente a causa dei numerosi avvisi dati in precedenza a Lefèbvre. La FSSPX ha affermato che la consacrazione poteva essere considerata una disobbedienza ma non uno scisma, in quanto si trattava di vescovi ausiliari; la posizione della Santa Sede e della maggioranza degli esperti di diritto canonico è che quella consacrazione rappresenta un atto scismatico (sanzionato regolarmente con la scomunica), seppure in assenza della creazione di una chiesa scismatica.

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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 14:24
 Storia

L'impronta decisamente conservatrice e soprattutto la crescente opposizione agli orientamenti del Concilio provocarono il ritiro del riconoscimento canonico e l'ordine di chiusura del seminario di Ecône (1975). Dopo il rifiuto da parte di Lefebvre di accettare questa disposizione, intervenne lo stesso papa Paolo VI con lettere personali, ma Lefebvre rispose inasprendo la polemica contro la Curia romana e disattese la proibizione di ordinare nuovi sacerdoti e di aprire nuove case. Nel 1976 Marcel Lefèbvre fu sospeso a divinis e la Fraternità Sacerdotale San Pio X entrò così in stato di disubbidienza ma non era ancora scisma. Gli ammonimenti romani e la sospensione a divinis (1976) non hanno impedito alla "Fraternità" di Ecône di trovare seguaci in diversi Paesi.

Dal 1987, il Vaticano ha intrapreso tentativi di conciliazione, culminati nel maggio 1988 in un'intesa che implicava comunque per Lefèbvre il divieto di consacrare nuovi vescovi. Nel giugno dello stesso anno, la contravvenzione di Lefèbvre a questo divieto ha fatto maturare lo scisma, sanzionato formalmente da Giovanni Paolo II con il motu proprio Ecclesia Dei. Ha partecipato alla cerimonia con Lefebvre, come co-consacrante, il vescovo brasiliano di Campos, Monsignor Castro Mayer, che porta con se' nello scisma l'intera diocesi. Il problema non è la validità di queste ordinazioni, ma la sua liceità: si tratta cioè di ordinazioni valide, ma illecite.

Con la Ecclesia Dei però Giovanni Paolo II si spinge oltre ed istituisce una Commissione per facilitare la piena comunione ecclesiale dei sacerdoti e fedeli legati a Lefebvre con la Chiesa cattolica nel rispetto delle loro tradizioni liturgiche, ed invita i vescovi ad una più ampia e generosa applicazione dell' "indulto" per l'uso del Messale Romano del 1962, già concesso nel 1984. Ciò produrrà negli anni larghe defezioni di sacerdoti e fedeli della FSSPX verso la comunione con Roma, che si aggiungono alle defezioni dei sacerdoti che hanno lasciato la FSSPX a causa di divergenze teologiche (alcuni dei quali fonderanno l'Istituto Mater Boni Consilii, di orientamento sedevacantista). Alcuni sacerdoti che celebrano la Santa Messa tridentina, in comunione con il Santo Padre, fondano la Fraternità Sacerdotale San Pietro secondo quanto previsto dal Motu proprio "Ecclesia Dei".

Mons. Lefèbvre e mons. de Castro Mayer muoiono nel 1991. I vescovi della Fraternità Sacerdotale San Pio X consacrano vescovo Licinio Rangel, superiore della Società Sacerdotale San Giovanni Battista Maria Vianney (che opera prevalentemente a Campos, in Brasile).

Dopo la morte di Lefèbvre, anche se il movimento da lui iniziato continua ad avere un certo seguito negli ambienti tradizionalisti cattolici, molti suoi seguaci sono rientrati nella Chiesa cattolica. I loro rapporti con Roma sono regolati da un'apposita commissione pontificia denominata Ecclesia Dei, dal titolo della lettera apostolica di Giovanni Paolo II (2 luglio 1988) che l'ha istituita.

Mons. Salvador Lazo y Lazo rassegna nel 1993 le dimissioni da vescovo di San Fernando de La Union, nelle Filippine, e aderisce alle posizioni della Fraternità Sacerdotale San Pio X.

Nell'agosto del 2000, la FSSPX è stata autorizzata, unitamente ad altre comunità che ne seguono l'impostazione e ne condividono il giudizio sulla situazione della Chiesa, ad organizzare un proprio pellegrinaggio al Grande Giubileo di quell'anno. Sotto la loro guida entrarono nelle Basiliche Vaticane, alcune migliaia di persone, provenienti dai cinque continenti. Molto numerosi erano i gruppi asiatici e dell'Est europeo. Diversi preti della FSSPX hanno anche potuto celebrare battesimi nelle basiliche vaticane.

La Società Sacerdotale San Giovanni Battista Maria Vianney nel 2002 rientra nella piena comunione con il Santo Padre e viene a costituire l’amministrazione apostolica personale per i fedeli di tradizione tridentina a Campos.

Secondo i dati del 2004, la Fraternità è presente in 59 paesi con 453 sacerdoti, 176 seminaristi, 115 suore e conterebbero - si dice - quasi un milione di fedeli ed un altro di "simpatizzanti". In Italia il centro dei lefebvriani è ad Albano Laziale.

I responsabili della Fraternità San Pio X, mons. Bernard Fellay e padre Franz Schmidberger, sono stati ricevuti in udienza da Benedetto XVI, il 29 agosto 2005, nella Villa Pontificia di Castel Gandolfo. Al termine dell'udienza, un comunicato della Sala Stampa della Santa Sede aveva segnalato che essa era avvenuta "in un clima di amore per la Chiesa e di desiderio di arrivare alla perfetta comunione".

L' 8 settembre 2006, un gruppo di sacordoti usciti dalla Fraternità San Pio X fondano in Francia, con l'approvazione della Santa Sede, l'Istituto del Buon Pastore. Questa nuova comunità, riconosciuta dallo stesso papa Benedetto XVI, celebra la S. Messa e amministra i sacramenti utilizzando esclusivamente i libri liturgici in vigore nel 1962, prima della riforma liturgica.

La Fraternità è attualmente guidata da mons. Bernard Fellay, 48 anni, svizzero, uno dei quattro vescovi ordinati da mons. Lefèbvre nel 1988.

Il ripristino della messa tridentina da parte del papa Benedetto XVI potrebbe facilitare il rientro della Fraternità Sacerdotale San Pio X nella Chiesa Cattolica e la fine dello scisma.

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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 14:23
La Fraternità Sacerdotale San Pio X

La Fraternità Sacerdotale San Pio X (Fraternitas Sacerdotalis Sancti Pii X, FSSPX) fu fondata il 1° novembre 1970 a Friburgo dal vescovo Marcel Lefèbvre con l'accordo di Monsignor François Charrière, l'allora vescovo della diocesi di Friburgo, con un seminario a Ecône in Svizzera, dove accolse giovani di diverse nazioni. Il movimento, in contrasto con il Concilio Vaticano II, raccoglie oggi tutti coloro che condividono le idee conservatrici e tradizionaliste del vescovo francese: i fedeli di Ecône insistono per conservare la messa tridentina e si oppongono all'ecumenismo e al dialogo interreligioso. La FSSPX è una società di vita comune senza voti sull'esempio delle Società delle Missioni Estere. Essa è composta da sacerdoti ma anche da fratelli e da religiose. È diretta da un Superiore Generale, aiutato da due Assistenti e da un Economo generale.

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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 14:17
 Kirchenrechtlicher Status der FSSPX

Die FSSPX besitzt keine Anerkennung durch die römisch-katholische Kirche. Der heilige Stuhl sieht die FSSPX zwar nicht als schismatische Kirche an, beurteilt aber das Verhalten verschiedener Mitglieder der Bruderschaft als schismatisch. Gläubige, die mit der Priesterbruderschaft sympathisieren, gelten als katholische Gläubige, es sei denn, sie sehen in dieser die einzig wahre Kirche und machen dies im äußeren Bereich sichtbar.

Die vier von Erzbischof Lefebvre gültig geweihten FSSPX-Bischöfe sind exkommuniziert.[17] Die innerhalb der Bruderschaft geweihten Priester sind wegen des Mangels einer gültigen Inkardination suspendiert (Can. 265 Codex Iuris Canonici).[18]

Der Heilige Stuhl sieht die Messfeiern der Bruderschaft als gültig an, rät aber vom Besuch von FSSPX-Messen ab und betrachtet ihn als moralisch unerlaubt (morally illicit). Die Kommission Ecclesia Dei sieht die Gefahr, dass Gläubige, die solche Messen besuchen, sich langfristig von der katholischen Kirche und vom Papst trennen.[19] Auf die schriftliche Anfrage, ob ein Katholik mit dem Besuch einer FSSPX-Messe die Sonntagspflicht erfüllen könne, antwortete Msgr. Camille Perl, damaliger Sekretär der päpstlichen Kommission „Ecclesia Dei“, im September 2002, dies sei im engeren Sinne (in the strict sense) möglich. Die Frage, ob eine Spende bei der Kollekte eine Sünde sei, verneinte er und antwortete, eine moderate Spende sei vertretbar. Ferner teilte er mit, dass, wie bereits in einem früheren Schreiben dargelegt, der Besuch von FSSPX-Messen nicht empfohlen werden könne.[20]

Gläubige, die an einer Messfeier von Priestern der FSSPX teilnehmen, ziehen sich keine Kirchenstrafe zu. „Nur Gläubige, die in der Priesterbruderschaft St. Pius X. die einzig wahre Kirche sehen und dies im äußeren Bereich sichtbar machen, ziehen sich die Exkommunikation zu“.[21]

Nach Can. 1108 Codex Iuris Canonici (CIC) gilt, dass nur jene Ehen gültig sind, die unter Assistenz des Ortsordinarius oder des Ortspfarrers oder eines von einem der beiden delegierten Priesters oder Diakons geschlossen werden. Nach Can. 1160 CIC müssten deshalb durch die FSSPX geschlossene Ehen, um aus Sicht der römisch-katholischen Kirche Gültigkeit zu erlangen, von neuem in der kanonischen Form geschlossen werden. Als sich die „Bruderschaft des hl. Johannes Maria Vianney“ (eine zuvor mit der FSSPX theologisch eng verbundene Priesterbruderschaft in Campos, Brasilien) mit dem Papst aussöhnte, wurden die innerhalb der Bruderschaft geschlossenen Ehen allerdings ohne eine erneute Eheschließung anerkannt.

Umstritten ist, inwieweit eine von einem Priester der FSSPX erteilte Absolution gültig ist. Einerseits ist auch hierfür - außer bei Todesgefahr (Can. 976 CIC) - eine vom Ortsordinarius erteilte oder sich aus dem kirchlichen Amt des Priesters ergebende Befugnis („facultas“) zur Spendung des Bußsakraments erforderlich (Can. 967 ff. CIC). Andererseits ersetzt die Kirche die fehlende Jurisdiktion dann, wenn das Beichtkind es aus ernsten Gründen nicht mit seinem Gewissen vereinbaren kann, bei einem Priester mit ordentlicher Beichtjurisdiktion die Absolution zu empfangen. Das gilt selbst dann, wenn dieser Notstand objektiv nicht vorhanden ist.

Source : wikipedia
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 14:15
 Die FSSPX heute

Die FSSPX betreibt Priesterseminare in Ecône (Schweiz), Zaitzkofen (Deutschland), Flavigny (Frankreich), Goulburn (Australien), Winona (USA) und La Reja (Argentinien). Es wurde 2002 in der Ukraine eine Parallel-Priesterbruderschaft mit dem Namen Priesterbruderschaft St. Josaphat mit dem Ziel der „Bekehrung des schismatischen Ostens zur Anerkennung des Papstes und der traditionellen katholischen Lehre“ errichtet. Die FSSPX ist weltweit tätig: Neben Europa (Frankreich, Deutschland, Österreich, Polen und andere) ist sie in Nord- und Südamerika, Asien, Australien und Afrika vertreten. Im Jahr 2006 gehören zirka 472 Priester, 75 Brüder, 115 Schwestern und 70 Oblatinnen der Priesterbruderschaft an. Weltweit besitzt die Bruderschaft 175 Priorate und Kapellen und betreut zirka 75 Schulen, drei Universitäten und vier Altersheime. In Deutschland betreibt sie etwa 42 Priorate und Kapellen, drei Schulen, ein Seminar, ein Kloster, ein Schwesternnoviziat und ein Altenheim.

Die Bruderschaft sieht insbesondere die von ihr betreuten Schulen, die „nicht nur Wissen vermitteln, sondern ebenso auf die Erziehung und Charakterbildung der Schüler Wert legen“ als „große Hoffnungsträger für die Zukunft“. Im Mitteilungsblatt der FSSPX vom Juli 2005 ist zu lesen, der „katholische Lehrer“ müsse die „Hauptirrlehren unserer Zeit“ erklären, allerdings müsse dabei vermieden werden, diese „zu loben“ oder sie gar „anzunehmen“. Schüler müssten sich mit Luther, Descartes, Hume, Kant, Hegel und Sartre in der Weise beschäftigen, wie sich Medizinstudenten mit Krankheiten beschäftigen: mit dem Ziel, diese Krankheiten dann bekämpfen zu können.

In Deutschland begann die FSSPX Mitte der 1990er eigene Privatschulen zu gründen. Die Priesterbruderschaft St. Pius X. führt unter anderem das Don-Bosco-Gymnasium in Wadersloh, Diestedde mit angeschlossenem Jungeninternat, sowie in der Nähe von Bonn das St.-Theresien-Gymnasium mit Mädcheninternat. Kritiker der FSSPX bemängeln, die völlig weltfremde Erziehung sei den Schülern in ihrem weiteren Leben von großem Nachteil. Im Internat ist es beispielsweise nicht gestattet, Handys, Radios oder MP3-Player zu besitzen. Es gibt Aufenthaltsräume, in denen die Schüler klassische Musik hören dürfen, Pop-Musik und Rock-Musik seien unerwünscht. Kritisiert wird auch das vermittelte Frauenbild: Die Frau wird als Dienstmagd und Befehlsempfänger des Mannes dargestellt, die de facto keinen eigenen Willen haben und faktisch nicht einmal im eigenen Namen die Kinder schimpfen darf. [12]

Nachdem die Mutter eines ehemaligen Schülers Anzeige erstattete, ermittelte die Staatsanwaltschaft von April 2005 bis Juni 2006 gegen die Lehrer und die Leitung der Herz-Jesu-Schule in Saarbrücken wegen Misshandlungen von Schülern. Es kam zu Anklagen und Strafbefehlsanträgen wegen Körperverletzung, Körperverletzung im Amt und Freiheitsberaubung.[13] Im März 2006 wurde der Erweiterten Realschule vom saarländischen Kultusministerium zunächst mit Wirkung zum 1. August die Betriebsgenehmigung entzogen, das Oberverwaltungsgericht des Saarlandes erlaubte am 3. Mai 2007 den Weiterbetrieb, da sowohl der Schulträger als auch der Schulleiter die zum Betrieb der Schule erforderliche persönliche Zuverlässigkeit besitzen.[14] Die Entscheidung ist allerdings noch nicht rechtskräftig.

In den Diözesen Deutschlands, Österreichs und der Schweiz wird der Bruderschaft die Nutzung von Kirchengebäuden der Römisch-Katholischen Kirche nicht gestattet, auch nicht für Beerdigungen, Taufen und Eheschließungen sowie die Nutzung von Wallfahrtskirchen. In Frankreich wurden der FSSPX 2005 je einmal in Lisieux und in Lourdes Hochämter in Kirchengebäuden der Römisch-Katholischen Kirche gestattet.

Unregelmäßig stattfindende Gespräche zwischen Rom, derzeit vertreten durch den Präsidenten der päpstlichen Kommission Ecclesia Dei, Kardinal Darío Castrillón Hoyos, und der Priesterbruderschaft führten bisher zu keinen wesentlichen Ergebnissen.

Im Sommer 2005 fanden erstmals nach 17 Jahren Gespräche zwischen dem Heiligen Stuhl und Vertretern der Priesterbruderschaft Pius X statt: Papst Benedikt XVI empfing Bischof Bernard Fellay und den 1. Assistenten der Bruderschaft, Franz Schmidberger. Das Gespräch verlief in freundlicher Atmosphäre, blieb jedoch ohne konkretes Ergebnis.

Im Umfeld des 1. Konsistoriums von Papst Benedikt XVI. am 24. März 2006 wurden verstärkte Bestrebungen bekannt, den Anhängern der Bruderschaft eine vollkommenere Gemeinschaft mit der Römischen Kirche zu ermöglichen. Maßgebliche Beobachter schätzen die Erfolgsaussichten eher gering ein, da die heutigen Repräsentanten der FSSPX mehr als ein Entgegenkommen bezüglich der Liturgischen Frage fordern. In den Medien verlautete, der Generalobere der FSSPX, Bischof Bernard Fellay, habe kurz nach seiner Audienz beim gegenwärtigem Papst diesem eine mit Korrekturanmerkungen versehene Fassung des Kompendiums des Katechismus' der Katholischen Kirche zukommen lassen. Die Anmerkungen konzentrierten sich dabei auf Fragen der katholischen Staatsdoktrin, der Religionsfreiheit und den Ökumenismus.

Am 2. April 2006 erklärte der Generaloberer der FSSPX in einer Predigt:[15]

    „Er [Papst Benedikt XVI.] betonte: ‚Sie müssen das Konzil annehmen, aber natürlich das im Licht der lebendigen Tradition ausgelegte Konzil!‘ (...) Wenn er von Tradition spricht, so versteht er darunter das aktuelle Lehramt, welches die Vergangenheit wieder überarbeitet, neu interpretiert und sie uns lehrt. Das ist die lebendige Tradition. Andersgesagt: Die lebendige Tradition, das ist Benedikt XVI. Also ist das im Licht der lebendigen Tradition interpretierte Konzil jenes Konzil, so wie es der jetzige Papst versteht. Natürlich stimmt das nicht mit dem überein, was wir meinen. (...) Ebenso verurteilt er jene, die im Konzil einen Bruch sehen. (...) Da erklärt er uns, der moderne Staat habe sich seit dem 19. Jahrhundert, wo er von der Kirche verurteilt wurde, verändert. Heute sei der moderne Staat besser, versöhnlicher, weniger radikal und folglich musste die Kirche auf dem Konzil bezüglich des Verhältnisses zum Staat eine neue Haltung einnehmen. Und indem sich die Kirche eines der fundamentalen Prinzipien des modernen Staates zu eigen machte, nämlich die Neutralität, die Unparteilichkeit allen Religionen gegenüber, konnte die Kirche ihr (eigentliches) Erbe wiederfinden. (...) Anders ausgedrückt erklärt der Papst, 1700 Jahre der Kirchengeschichte sei außerhalb der Lehre Unseres Herrn abgelaufen; die Kirche habe während 1700 Jahren ihr Erbe verloren und jetzt wiederentdeckt, indem sie auf den katholischen Staat verzichtet. Wenn das kein Bruch sein soll, was ist es dann? (...) Er betont, dass die Kirche eine neue Haltung in ihren Beziehungen mit dem Judentum einnehmen muss. Die Juden lehnen die Gottheit Unseres Herrn Jesus Christus ab. Man fragt sich, was dies bedeuten soll, eine neue Haltung jenen gegenüber zu haben, die Unseren Herrn ablehnen. Das Evangelium sagt sehr deutlich: ‚Wer den Sohn nicht hat, hat auch den Vater nicht.‘ (...) Man fragt sich wirklich, warum es eine neue Haltung braucht. Das ist äußerst schlimm. (...) Wenn man dies alles betrachtet, so ist man sehr wohl verpflichtet, sich zu fragen: Welches Übereinkommen ist dann überhaupt möglich? Es ist sehr einfach, meine lieben Brüder. Solange Rom in einer solchen Position verharrt, ist kein Übereinkommen möglich.“

Ebenfalls im April 2006 erklärte der FSSPX-Bischof Tissier de Mallerais, in einem Interview[16], das von Papst Benedikt XVI. 1968 als noch junger Theologe veröffentlichte Buch Einführung in das Christentum sei „ein Buch voller Häresien“. Die im Buch vertretenen Positionen seien „schlimmer als Luther, viel schlimmer“. Weiterhin erklärte er: „Sie können Vatikanum II nicht als ein katholisches Werk lesen. Es basiert auf der Philosophie des Immanuel Kant. (...) Ich werde sagen, eines Tages sollte die Kirche dieses Konzil tilgen. Sie wird nicht mehr von ihm reden. Sie muß es vergessen. Die Kirche wird weise daran tun, dieses Konzil zu vergessen.“
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 14:14
Die Bischofsweihen von 1988

In der römisch-katholischen Kirche erfordern Bischofsweihen einen päpstlichem Auftrag. Papst Pius XII. beschrieb in der Enzyklika Ad Apostolorum Principis das Wirken von Bischöfen, die ohne die Genehmigung des Papstes geweiht wurden, als kriminell und als Sakrileg.[7]

Im Jahr 1987 verkündete der 81-jährige Lefebvre seine Absicht, einen Nachfolger zum Bischof zu weihen. Er stellte klar, dass er beabsichtige, die Weihe mit oder ohne Erlaubnis des Heiligen Stuhls durchzuführen. Der Stuhl Petri und die amtlichen Stellen in Rom seien von antichristlichen Kräften besetzt. Da das modernistische und liberale Rom sein Werk der Zerstörung der Herrschaft Jesu weiterverfolge, sehe er sich gezwungen, die Gnade des katholischen Bischofsamtes weiterzugeben, damit die Kirche und das katholische Priestertum fortfahre zu bestehen und um die Fortdauer des wahren Opfers gemäß der Definition des Konzils von Trient zu gewährleisten [8]. Rom missbilligte den Plan, begann aber mit Verhandlungen, die am 5. Mai 1988 zur Unterzeichnung eines Protokolls führten [9].

Im ersten Teil, der doktrinalen Charakter hat,

    * verspricht Erzbischof Lefebvre als Vertreter der Priesterbruderschaft St. Pius X. der katholischen Kirche sowie dem Papst und seinem Primat als Oberhaupt der Gesamtheit der Bischöfe immer treu zu sein
    * erklärt, die in Sektion 25 der von Papst Paul VI. promulgierten Dogmatischen Konstitution über die Kirche (Lumen Gentium) enthaltene Lehre über das kirchliche Lehramt und die ihm geschuldete Zustimmung anzunehmen
    * verpflichtet sich, hinsichtlich vom Zweiten Vatikanischen Konzil gelehrten Punkte und nach dem Konzil erfolgten Reformen der Liturgie und des Kultes, bei deren Studium und einem Vorbringen beim Heiligen Stuhl eine positive Haltung einzunehmen und jede Polemik zu vermeiden.
    * erklärt, die Gültigkeit des Messopfers und der Sakramente anzuerkennen, die in den von den Päpsten Paul VI. und Johannes Paul II. promulgierten offiziellen Ausgaben des römischen Messbuches und den Ritualen für die Sakramente enthalten sind.
    * und verspricht, die allgemeine Disziplin der Kirche und die kirchlichen Gesetze zu achten, insbesondere die Gesetze des von Papst Johannes Paul II. promulgierten Kirchlichen Gesetzbuches.

Der zweite (juristische) Teil des Dokumentes sah vor, dass:

    * die Priesterbruderschaft eine Gesellschaft des Apostolischen Lebens wird,
    * Erzbischof Lefebvre oder ein von ihm gebilligter anderer Bischof autorisiert werden, FSSPX-Seminaristen zu Priestern zu weihen,
    * dem Papst aus praktischen und psychologischen Gründen vorgeschlagen wird, im Rahmen der doktrinalen und kanonistischen Lösung der Wiederversöhnung einen Priester der Bruderschaft zum Bischof zu ernennen, der in Zukunft die Aufgabe übernehmen solle, Priesterweihen innerhalb der FSSPX vorzunehmen,
    * eine Kommission eingesetzt wird für die Koordinierung der Beziehungen zwischen der FSSPX einerseits und den verschiedenen vatikanischen Dikasterien und den Diözesanbischöfen andererseits sowie für die Lösung eventueller Probleme und Streitfragen,
    * die suspensio a divinis von Erzbischof Marcel Lefebvre aufgehoben wird,
    * es zu einer „Amnestie“ und einer Genehmigung kommte für die Häuser und Kultstätten, die die Bruderschaft ohne Autorisierung der zuständigen Bischöfe errichtet und benutzt hatte.

Das Dokument wurde von Erzbischof Lefebvre und Kardinal Joseph Ratzinger unterzeichnet und an Papst Johannes Paul II. mit der Bitte um Zustimmung gesandt. Allerdings kam Lefebvre bald zur Überzeugung, er sei in eine Falle gelockt worden. Schon am nächsten Tag verkündete er, sein Gewissen verpflichte ihn dazu, am 30. Juni einen Nachfolger zum Bischof zu weihen, mit oder ohne päpstliche Erlaubnis.

Am 24. Mai wurde Erzbischof Lefebvre versprochen, dass der Papst einen Priester aus den Reihen der Bruderschaft zum Bischof ernennen werde. Die Weihe könne am 15. August stattfinden. Im Gegenzug müsse Erzbischof Lefebvre auf der Basis des am 5. Mai von ihm unterzeichneten Protokolls um Aussöhnung mit dem Papst ersuchen.

Erzbischof Lefebvre stellte nun drei Bedingungen:

    * die Weihe müsse am 30. Juni stattfinden,
    * nicht einer, sondern drei Bischöfe seien zu weihen,
    * die Mehrheit der vorgesehenen Kommission müsse aus Mitgliedern der Bruderschaft bestehen.

Auf Anweisung von Papst Johannes Paul II. schrieb Kardinal Joseph Ratzinger, der heutige Papst Benedikt XVI., Erzbischof Lefebvre am 30. Mai 1988, dass der Heilige Stuhl die von ihm gestellten Bedingungen als inakzeptabel ansehe.

Am 3. Juni 1988 antwortete Lefebvre aus Ecône, er werde am 30. Juni die von ihm geplanten Bischofsweihen auch ohne päpstliche Erlaubnis durchführen.

Papst Johannes Paul II. schrieb am 9. Juni 1988 einen persönlichen Brief an Lefebvre, in dem er ihn an die von ihm am 5. Mai unterzeichnete Vereinbarung erinnert und an ihn appelliert, nicht mit seinem Plan fortzufahren, der als ein schismatischer Akt bewertet werde, dessen theologischen und kanonischen Konsequenzen Lefebvre bekannt seien. Als Lefebvre auf diesen Brief nicht antwortete, wurde dieser am 16. Juni 1988 öffentlich gemacht. Auch ein später Vermittlungsversuch des französischen Philosophen Jean Guitton scheiterte.

Am 30. Juni 1988 weihte Erzbischof Lefebvre, assistiert vom emeritierten Bischof von Campos dos Goytacazes (Brasilien), António de Castro Mayer, nicht, wie zunächst angekündigt, drei, sondern sogar vier FSSPX-Priester unerlaubt zu Bischöfen: Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson und Alfonso de Galarreta. In der Predigt anlässlich der Bischofsweihen begründete Lefebvre den Abbruch der Verhandlungen mit Rom:[10]

    „Was ist die Wahrheit für diese Menschen? Es ist die Wahrheit des Zweiten Vatikanischen Konzils, dieser konziliaren Kirche. Folglich ist für den Vatikan die heute einzige existierende Wahrheit, die konziliare Wahrheit, die Wahrheit des ‚Geistes des Konzils‘. Es ist der Geist von Assisi. Das ist heute ‚die Wahrheit‘. Diese Wahrheit wollen wir nicht, um alles in der Welt! Der feste Willen der gegenwärtigen römischen Behörden ist, die Tradition zu vernichten und alle in diesen Geist des Zweiten Vatikanischen Konzils hineinzuziehen, in diesen Geist von Assisi. Darum haben wir es vorgezogen, uns zurückzuziehen. Diesem Geist konnten wir nicht zustimmen, das war unmöglich. Für uns war es nicht möglich, sich einer solchen Obrigkeit zu unterwerfen. Wir hätten der Amtsgewalt von Kardinal Ratzinger, des Präsidenten dieser römischen Kommission, die uns hätte leiten sollen, unterstanden. Wir wären ihm ausgeliefert gewesen. Wir wären in die Hände der Personen gefallen, die uns dem Geist des Konzils und dem Geist von Assisi unterwerfen wollen. Das ist unmöglich!“

Als Reaktion auf die unerlaubten Bischofsweihen erließ die Kongregation für die Bischöfe am 1. Juli 1988 ein Dekret[11], in dem Lefebvre als exkommuniziert erklärt wird. Am folgenden Tag bestätigte Papst Johannes Paul II. dieses Dekret mit dem Apostolischen Brief Ecclesia Dei. Der Vollzug illegitimer Bischofsweihen durch Lefebvre im Ungehorsam gegenüber dem Papst sei ein schismatischer Akt (Vgl. Codex des Kanonischen Rechtes, Canon 1382). Papst Johannes Paul II. forderte alle Katholiken, die bisher in irgendeiner Weise mit der FSSPX in Verbindung standen, auf, diese nicht weiter zu unterstützen.

Einige Priester verließen unmittelbar nach den unerlaubten Bischofsweihen die FSSPX. Sie gründeten noch 1988 die päpstlich anerkannte Priesterbruderschaft St. Petrus. Hinsichtlich ihres theologischen Standpunkts unterscheidet sie sich in mehreren Punkten, insbesondere werden alle Dokumente des Zweiten Vatikanischen Konzils anerkannt, unter anderem auch die Ergebnisse der Liturgiereform.

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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 14:12
 Gründung, Zielsetzung und Entwicklung

Die FSSPX sieht ihr Ziel in der Erneuerung des Priestertums und betreibt ohne Erlaubnis Roms und der Kirchenführung auf diözesaner Ebene Priesterseminare. Weiterhin betreibt sie Priorate und Kapellen. Theologisch nimmt sie einen traditionalistischen Standpunkt ein und lehnt einige Punkte des Zweiten Vatikanischen Konzils - wie die Ökumene, die Religionsfreiheit, die Kollegialität der Bischöfe und die Liturgiereform im Anschluss an das Konzil ab, weil sie sie für mit der katholischen Lehre unvereinbar ansieht.

Die Priesterbruderschaft wurde 1970 vom Erzbischof Marcel Lefebvre gegründet. Nach dem Zweiten Vatikanischen Konzil trat dieser zunehmend in Opposition zu Entwicklungen innerhalb der Römisch-Katholischen Kirche und gab nach und nach die Ämter auf, die er in der Kirche innehatte. Kurz nach seinem Rücktritt als Generalober der Väter vom Heiligen Geist (Spiritaner) wurde Lefebvre von Seminaristen des Französischen Seminars in Rom angesprochen, die sich wegen ihres Festhaltens an traditionellen Glaubensvorstellungen und Doktrinen verfolgt sahen. Diese suchten ein konservatives Seminar, um ihre Studien zu beenden. Lefebvre verwies sie an die Universität Freiburg in der Schweiz.

Nachdem Lefebvre gebeten worden war, diese Seminaristen persönlich zu unterrichten, wandte er sich an den Diözesanbischof von Lausanne, Genf und Freiburg, François Charrière, der die Gründung der Priesterbruderschaft St. Pius X. (FSSPX) als pia unio genehmigte, einen vorläufigen Status in Richtung eines offiziell anerkannten religiösen Institutes oder einer Gemeinschaft des Apostolischen Lebens. François Charrière genehmigte den pia-unio-Status zunächst für sechs Jahre ad experimentum. Kardinal Wright, Präfekt der Kongregation für den Klerus, sandte ein Schreiben, in dem er Erzbischof Lefebvre zur Gründung der Bruderschaft gratulierte.

Als Spannungen zwischen Erzbischof Lefebvre und verschiedenen europäischen, insbesondere französischen Bischöfen entstanden und mit der Zeit größer wurden, berief Papst Paul VI. eine Kommission ein, die den Auftrag erhielt, die Angelegenheit zu untersuchen. In der Folge veröffentlichte Lefebvre am 21. November 1974 eine „Grundsatzerklärung“, in der er schrieb, die FSSPX „lehne es ab, und habe es immer abgelehnt, dem Rom der neo-modernistischen und neo-protestantischen Tendenz zu folgen“.[2]

Am 24. Januar 1975 schrieb Bischof Mamie, der Nachfolger von Bischof Charrière, an die Kongregation für die Institute des geweihten Lebens und für die Gemeinschaften des apostolischen Lebens, dass er nach der sorgfältigen Studie der Erklärung Mgr. Lefebvres die traurige, aber dringliche Notwendigkeit sehe, der FSSPX die von seinem Vorgänger gewährte Anerkennung wieder zu entziehen. Kardinal Tabera, Präfekt der Kongregation, antwortet am 25. April. In dem Schreiben drängt er Bischof Mamie dazu, der FSSPX die Anerkennung mit sofortiger Wirkung zu entziehen. Bischof Mamie informierte Erzbischof Lefebvre am 6. Mai 1975 in diesem Sinne.

Weiterhin teilte die von Papst Paul VI. einberufene Kardinalskommission, die aus Kardinal Garrone, Kardinal Wright und Kardinal Tabera bestand, mit, dass mit der Zustimmung von Papst Paul VI. folgende Entscheidungen getroffen wurde:

    * Es wurde die Entscheidung getroffen, einen Brief an Bischof Mamie zu senden, der diesem das Recht bescheinigt, der Bruderschaft die von seinem Vorgänger gewährte Anerkennung zu entziehen. Dieser Brief wurde von Kardinal Tabera an Mgr. Mamie gesandt. Durch den Entzug der Anerkennung fehlt der Bruderschaft eine juristische Basis und insbesondere das Seminar in Ecône verliert sein Existenzrecht.
    * Lefebvre wird keinerlei Unterstützung erhalten, solange die Erklärung vom 21. November 1974 Basis seiner Arbeit bleibt.

Lefebvre akzeptierte weder die Entscheidung der Kardinalskommission noch die Maßnahmen von Bischof Mamie. Er begründete dies gegenüber der Apostolischen Signatur damit, dass

    * Verfahrensfehler gemacht worden seien,
    * die Kardinalskommission nicht befugt gewesen sei, seine Erklärung zu beurteilen,
    * dass seine Erklärung eine persönliche Erklärung gewesen sei und es deshalb nicht angehe, dass aufgrund dieser Erklärung die FSSPX und das Priesterseminar der FSSPX aufgelöst würden.

Der Rekurs von Erzbischof Lefebvre wurde von der Apostolischen Signatur am 10. Juni 1975 abgelehnt, da die Entscheidung der Kardinalskommission von Papst Paul VI. in forma specifica befürwortet worden war. Dieses wurde von Papst Paul VI. in einem persönlichen Brief an Erzbischof Lefebvre bestätigt. Aus Sicht der Kirche existierte ab diesem Zeitpunkt die FSSPX nicht mehr als offiziell anerkannte Organisation innerhalb der römisch-katholischen Kirche.

Trotz der Auflösung der FSSFX durch die Kirche setzte sie ihre Arbeit fort. Lefebvre ignorierte sowohl die Weisungen des Diözesanbischofs als auch die Weisungen Roms. Im Konsistorium am 24. Mai 1976 kritisierte Papst Paul VI. Erzbischof Lefebvre öffentlich und appellierte an Lefrebvre und seine Anhänger, sich zu besinnen.[3]

Am 29. Juni 1976 weihte Lefebvre FSSPX-Seminaristen zu Priestern, obwohl er zwei Briefe von Erzbischof (später Kardinal) Giovanni Benelli, Substitut des vatikanischen Staatssekretariats, erhalten hatte, die ihm verboten, die Weihe durchzuführen. In der Predigt anlässlich dieser Priesterweihe bekundete Lefebvre:[4] „Wir befinden uns in einer wahrhaft dramatischen Situation. Wir müssen uns entscheiden. Es geht um einen sozusagen scheinbaren Gehorsam, denn der Heilige Vater kann von uns nicht mit Recht verlangen, unseren Glauben aufzugeben. Unmöglich! Unmöglich können wir unseren Glauben aufgeben! Wir entscheiden uns dafür, unseren Glauben nicht aufzugeben, denn darin können wir uns nicht täuschen.“ Lefrebvre wurde am gleichen Tag suspendiert a collatione ordinum, ihm war es also von nun an nicht mehr möglich, rechtmäßig Priesterweihen durchzuführen. Eine Woche später wurde Lefebvre von Kardinal Sebastiano Baggio, Präfekt der Kongregation für die Bischöfe, aufgefordert, sich wegen der trotz des Verbotes durchgeführten Priesterweihen beim Papst zu entschuldigen. In seinem Antwortschreiben forderte Lefebvre Papst Paul VI. auf, „die richtige Auffassung der verfälschten Ideen wiederherstellen, die zu Idolen des modernen Menschen geworden sind: Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit, Demokratie.“[5] Der Papst solle das „unglückselige Unternehmen eines Kompromisses mit den Ideen des modernen Menschen aufgeben“, das vor dem Konzil mit einem geheimen Abkommen zwischen hohen kirchlichen Würdenträgern und den Freimaurern seinen Anfang gefunden hätte (vermutlich meinte er die Lichtenauer Erklärung[6]). Er weigerte sich, sich beim Papst zu entschuldigen, und wurde in Folge a divinis suspendiert. Ihm wurden damit alle Vollmachten seines Priester- und Bischofsamtes entzogen.

Lefebvre blieb weiterhin an der Spitze der FSSPX. Die FSSPX eröffnete - ohne die Genehmigung der jeweiligen Diözesanbischofe - Kapellen in verschiedenen Diözesen rund um den Globus sowie mehrere Priesterseminare. Auch wurden innerhalb der Bruderschaft weitere ungenehmigte Priesterweihen durchgeführt. Die FSSPX geht davon aus, dass Rom eine häretische Mentalität habe (Gegensatz zum Sedisvakantismus, der von einem förmlichen Glaubensabfall ausgeht) und leitet daher ein Recht zum Ungehorsam gegenüber Rom und der Kirchenführung auf diözesaner Ebene ab.

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